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Mission d'Ashalayam
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Activités dans la rue
Activités dans les foyers
Autres activités
Les Débuts
 
Hier
Aujourd'hui
Projets d'avenir
 
     

  Les Débuts
 


 

Hier

     
   
Le 2 janvier 1986, en plein cœur du bidonville "la Cité de la Joie", quatorze enfants de la gare de Howrah, gare principale de Calcutta où trouve refuge la majorité des enfants de la rue, sont accueillis pour la toute première fois dans le petit foyer d'Ashalayam. Ce fut le fruit du courage et de la détermination du père indien, salésien et enseignant, ayant longtemps travaillé auprès des jeunes en prison. Dans des conditions difficiles, le foyer ne fut démarré qu’après des efforts de longue haleine et les enfants eux-mêmes participèrent à son financement en travaillant sur de petits ateliers.
   
  Aujourd'hui
   
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Ashalayam est géré aujourd'hui par le Père Mathew George, après avoir été sous la direction du Père Mathew Parakonath de 1985 à mai 2005
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Ashalayam gère 21 foyers (dont 5 pour filles) dans lesquels vivent 600 enfants et 4 refuges de nuits (dont 1 pour les filles)
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Plus de 3’000 enfants sont suivis dans les rues et les gares par les éducateurs d’Ashalayam.
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En moyenne, 3’000 enfants par mois sont aidés par la Child Line (assistance téléphonique gratuite, 24/24H, 7/7 jours) qui leur offre assistance, conseils et possibilités de rapatriement.
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Chaque mois, 25 en moyenne sont réinsérés et suivis dans leur famille naturelle.
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Grâce à Ashalayam, 700 enfants sont alphabétisés ou suivent une remise à niveau scolaire et reçoivent une éducation générale. 350 d’entre eux sont scolarisés dans 22 écoles officielles, publiques ou privées.
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Plus de 50 enfants-travailleurs suivent une scolarisation à long terme dans différentes écoles ou institutions à travers le programme d'Asha Shramik Project.
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Plus de 700 enfants reçoivent gratuitement des soins médicaux et des conseils en alimentation et hygiène grâce à la Clinique Mobile d'Ashalayam.
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150 jeunes suivent une formation professionnelle dans les centres d'apprentissage d'Ashalayam ou dans des écoles professionnelles à l'extérieur.
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Les jeunes garçons ou filles vulnérables au trafic de drogue ou aux abus sexuels sont suivi à travers le Projet Sanjog puis réhabilités dans la vie professionnelle.
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115 élèves suivent des cours d'informatique.
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90 travaillent à l'extérieur dans divers secteurs.
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50 jeunes ont acheté un terrain, 32 ont construit leur maison et 38 se sont mariés.
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PERSONNEL : 4 salésiens travaillent en collaboration avec 150 personnes, de toutes confessions et de formations diverses, toutes dévouées à la cause des enfants délaissés.
   
  Projets d'avenir
     
 

Appliquer l'expertise d'Ashalayam dans d'autres villes et régions du Bengal.

 
Développement d'un Programme de Conseils et Thérapie, individuel ou de groupe, dans tous nos foyers.
 
Centre pour enfants alcooliques ou drogués : puisque le nombre d'enfants souffrant d'alcoolisme ou sous influence de la drogue ne cesse d'augmenter, Ashalayam désire créer un centre d'aide professionnel.
 
Centre HIV / SIDA : en collaboration avec des ONG spécialisées dans ce domaine, nous projetons de constituer une équipe chargée de sensibiliser et d'éduquer les enfants sur ce sujet.
 
Enfants souffrant d'handicap : nous rencontrons souvent des enfants handicapés dans la rue et leur situation est pire que celle des autres, car il est difficile de trouver des institutions qui les acceptent. Un foyer dédié à ces jeunes nous permettrait d'être plus efficaces.
 
Jeunes filles nécessitant un support à long terme : les jeunes filles qui ne sont pas capables d'assumer leur survie (semi handicapées, etc.) ont besoin d'un lieu adapté à leur condition. Nous travaillons sur un projet de création d'un centre de formation au travail de la jute pour elles.
 
Stands d'information à la gare ou aux arrêts de bus : tous les jours, de nouveaux enfants se retrouvent dans la rue. A peine arrivés, ils sont repérés par des personnes mal intentionnées, et nul ne sait véritablement ce qui peut leur arriver. Pour cette raison, nous avons besoin d'une présence sous forme de stands placés dans certains endroits-clef, pour aider ces jeunes et les inciter à retourner chez eux avant qu'il ne soit trop tard.
 
Programme de sensibilisation dans les zones rurales : à cause de la pauvreté et du peu de perspectives que la campagne leur offre, beaucoup d'enfants fuient les régions rurales. Il serait bien de former une équipe chargée de sensibiliser ces jeunes aux dangers de la vie de la rue.
 
Enfants de prisonniers : nous allons développer un programme d'éducation et de formation pour les enfants dont un des parents est en prison.
 
Documentaire : un documentaire filmé est à l'étude pour présenter les différentes activités d'Ashalayam.